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MÉDAILLON XVIIIeME



619 Euros * TTC

Disponible sous 30 jours
Les autres tailles :
130X200 cm

1185 €
 
 Taille : 95X140 Cm
 Poids : 3000 g
 Materiau : 95%COTON 5%PES
 Réference : WG1047BordeauxPa631
 Réalisées d’après les « Tentures » du peintre François Boucher (1703-1770). Les tapisseries originales, dont les premières esquisses remontent à 1758, furent tissées à la Manufacture Royale des Gobelins à partir de 1765. François Boucher en était alors le surintendant. Reflet d’un époque aimable et raffinée, cette scène galante est figurée dans un médaillon et illustre l’un des innocents divertissements de plein air des jeunes gens au XVIIIe siècle. Cette charmante composition s’inscrit sur un fond ou « alentour » grège à motif de damas, gracieusement orné de guirlandes fleuries et de rubans.

 

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D’après une verdure des Flandres du début
du XVIIe siècle.
Au début de ce siècle, l’essor considérable de
nouvelles sciences telle que la botanique, fait
fleurir dans les ateliers bruxellois des tapisseries
dites « verdures » représentant des forêts et la
flore de cette époque.
Fidèle interprétation de la tapisserie « Une
descente de tournoi à la fin du XVe siècle »
réalisée par Jean-Paul Laurens (1838-1921) et
destinée à orner la Salle des gardes aux Archives
Nationales. La tenture originale fut tissée à la
Manufacture Royale des Gobelins de 1895 à
1899.
Fortement stylisée, cette composition épique
soutient la comparaison avec les somptueuses
fresques médiévales.
Les premiers tournois sont attribués à
Geoffroy de Preuilly vers l’an 1000, mais c’est
surtout au cours du XIIe siècle qu’ils devinrent
très prisés.
Réunie autour de la famille royale, la cour
assiste à ces joutes où les membres de la grande
noblesse peuvent défendre leurs bannières et
prouver la bravoure de leur lignage. Assortis de
banquets et de danses, ces tournois mettent en
scène tous les personnages médiévaux.
Les premiers tournois sont attribués à
Geoffroy de Preuilly vers l’an 1000, mais c’est
surtout au cours du XIIe siècle qu’ils devinrent
très prisés.
Réunie autour de la famille royale, la cour
assiste à ces joutes où les membres de la grande
noblesse peuvent défendre leurs bannières et
prouver la bravoure de leur lignage. Assortis de
banquets et de danses, ces tournois mettent en
scène tous les personnages médiévaux.
D’après une peinture du XVIIIe siècle.
Marie-Antoinette (1755-1793), reine de
France, montra un certain intérêt pour les
scènes de la vie rurale.
Tous les grands peintres de cette époque furent
alors sollicités pour illustrer la campagne sous
ses différents aspects.
Cette représentation très réaliste d’un
poulailler, où poules et coq picorent, en est un
exemple.
D'après un panoramique en papier peint du
XIXe siècle « Isola Bella » attribué à Eugène
Ehrmann (1804-1896) et à Georges Zipélius
(1808-1890).
Reflet des goûts d’une société passionnée de
botanique, ce paysage représente avec précision
de nouveaux végétaux tels que le palmier et le
magnolia, récoltés par les naturalistes lors de
leurs voyages au long cours.
Réalisée d’après une suite de grandes
tapisseries dessinées par William Morris et
Edward Burne-Jones puis tissées dans les
ateliers de Morris & Company (1890-1895).
Considérées comme une oeuvre majeure de
l’art décoratif de la fin de l’ère victorienne, ces
tapisseries illustrent la Quête du Saint-Graal.
Après leur avoir remis leurs boucliers et leurs
armures, les Dames de Camelot font leurs
adieux aux Chevaliers de la Table Ronde
Réalisée d’après une suite de grandes
tapisseries dessinées par William Morris et
Edward Burne-Jones puis tissées dans les
ateliers de Morris & Company (1890-1895).
Considérées comme une oeuvre majeure de
l’art décoratif de la fin de l’ère victorienne, ces
tapisseries illustrent la Quête du Saint-Graal.
Après leur avoir remis leurs boucliers et leurs
armures, les Dames de Camelot font leurs
adieux aux Chevaliers de la Table Ronde
Réalisée d’après une suite de grandes
tapisseries dessinées par William Morris et
Edward Burne-Jones puis tissées dans les
ateliers de Morris & Company (1890-1895).
Considérées comme une oeuvre majeure de
l’art décoratif de la fin de l’ère victorienne, ces
tapisseries illustrent la Quête du Saint-Graal.
Après leur avoir remis leurs boucliers et leurs
armures, les Dames de Camelot font leurs
adieux aux Chevaliers de la Table Ronde
D'après un panoramique en papier peint du
XIXe siècle « Isola Bella » attribué à Eugène
Ehrmann (1804-1896) et à Georges Zipélius
(1808-1890).
Reflet des goûts d’une société passionnée de
botanique, ce paysage représente avec précision
de nouveaux végétaux tels que le palmier et le
magnolia, récoltés par les naturalistes lors de
leurs voyages au long cours.
D'après un panoramique en papier peint du
XIXe siècle « Isola Bella » attribué à Eugène
Ehrmann (1804-1896) et à Georges Zipélius
(1808-1890).
Reflet des goûts d’une société passionnée de
botanique, ce paysage représente avec précision
de nouveaux végétaux tels que le palmier et le
magnolia, récoltés par les naturalistes lors de
leurs voyages au long cours.
D’après un papier peint du XIXe siècle créé
vers 1855.
A cette époque, le goût se tourne vers le style
Louis XVI, sans en emprunter vraiment les
caractéristiques. Les papiers peints s’en
inspirent pour représenter la nature. Ces
panoramiques donnent l’impression d’être au
milieu d’un jardin, dans les appartements
Parisiens construits par Haussmann
D’après un papier peint du XIXème siècle
créé vers 1855.
A cette époque, le goût se tourne vers le style
Louis XVI, sans en emprunter vraiment les
caractéristiques. Les papiers peints s’en
inspirent pour représenter la nature. Ces
panoramiques donnent l’impression d’être au
milieu d’un jardin, dans les appartements
Parisiens construits par Haussmann.
D’après l’un des premiers papiers peints
panoramique imprimés. Ce dernier est attribué
à Julien Deltil, et mis en vente en 1830.
Ces dessins représentent le Brésil, avec ses
paysages tropicaux et ses oiseaux exotiques. Ces
vues de pays lointains étaient très en vogue à la
fin du XIXe siècle en France.
S’inspire de tapisseries tissées au début du
XVIIIe siècle à la Manufacture Royale de
Beauvais. Ces tentures fleurdelisées et
armoriées étaient ordinairement destinées à
décorer les maisons royales ou bourgeoises.
Elles constituent un aspect particulier de la
production Beauvaisienne.
S’inspire de tapisseries tissées au début du
XVIIIe siècle à la Manufacture Royale de
Beauvais. Ces tentures fleurdelisées et
armoriées étaient ordinairement destinées à
décorer les maisons royales ou bourgeoises.
Elles constituent un aspect particulier de la
production Beauvaisienne.
S’inspire de tapisseries tissées au début du
XVIIIe siècle à la Manufacture Royale de
Beauvais. Ces tentures fleurdelisées et
armoriées étaient ordinairement destinées à
décorer les maisons royales ou bourgeoises.
Elles constituent un aspect particulier de la
production Beauvaisienne
D’après une peinture Italienne du XVIIIe
siècle de Michele Antonio Rapous exposée à
Turin et représentant l’opulence, avec une
nature morte de fleurs et de fruits dans un
superbe jardin.
Cette tapisserie est ornée d’une riche bordure
typique de la même époque, dite « bordure
cadre ».
Réalisées d’après les dessins de Maurice
Jacques et Louis Tessier.
Les tapisseries originales, dont les premières
esquisses remontent à 1758, furent tissées à la
Manufacture Royale des Gobelins à partir de
1765.
Reflet d’un époque aimable et raffinée, cette
scène galante est figurée dans un médaillon.
Cette charmante composition s’inscrit sur un
fond ou « alentour » grège à motif de damas
gracieusement orné de guirlandes fleuries
D'après un panoramique en papier peint
« Eldorado » dessiné en 1849 par Joseph Fuchs
(1814-1888) et Georges Zipélius (1808-1890).
Sur fond de montagnes et de verdure, une
terrasse italienne surplombe un lac dans la
douceur du crépuscule.
L’accent décoratif de cette tapisserie est rehaussé
par la richesse de la bordure où fleurs et
feuillage s’entremêlent.
Cette tapisserie comme toutes les célèbres
«Mille Fleurs » du Val de Loire, nous montre
une scène de la vie au Moyen Age.
Dans un jardin luxuriant, de gentes dames et
damoiseaux accompagnés de leurs pages,
cueillent et goûtent des fruits
D’après William Morris (1834-1896)
célèbre artiste anglais ayant oeuvré pour la
renaissance des arts décoratifs à la fin du
XIXe siècle.
Le style qu’il créa est très populaire dans les
pays anglo-saxons.
Cette tapisserie a été créée afin de montrer le
Roi Arthur comme il l'aurait été à la fin du XVe
siècle.
De droite à gauche, observé par Merlin, Arthur,
accompagné de la future Reine Guenièvre,
arrache du rocher l'épée qui l'identifie comme
Roi légitime.
Il marche au milieu des tours de Camelot, puis
apparaît avec les Chevaliers de la Table Ronde, les
bannières flottant, les trompettes sonnant le
départ pour la Quête du Saint Graal sous le
regard de la fée Morgane qui complote contre lui.
Le culte de la Chevalerie atteint son point
culminant au XVe siècle.
Les grandes cours organisaient des tournois où
les chevaliers vêtus d'armures pouvant être
dorées ou parées de bijoux, portaient des
oriflammes peintes en soie damassée.
Ces confréries faisaient serment de défendre la
couronne, la Croix, de protéger le faible, de
respecter les femmes et de mener une vie
irréprochable
Le culte de la Chevalerie atteint son point
culminant au XVe siècle.
Les grandes cours organisaient des tournois où
les chevaliers vêtus d'armures pouvant être
dorées ou parées de bijoux, portaient des
oriflammes peintes en soie damassée.
Ces confréries faisaient serment de défendre la
couronne, la Croix, de protéger le faible, de
respecter les femmes et de mener une vie
irréprochable.
Une des pièces célèbres inspirées des
compositions galantes et champêtres de
Fragonard (1732-1806).
Cette scène, pleine d’esprit, de malice et de
grâce, est significative du ton de l’époque.
D’après un décor panoramique en papier
peint du dessinateur Edouard Muller (1823-
1876).
Cette tenture illustre parfaitement l’esprit de
l’art français sous le Second Empire
Réalisée d’après une tapisserie du XVIIIe
siècle.
Inspirée de dessins attribués à Adrien de
Clermont (1716-1786), la tapisserie originale a
été tissée par Joshua Morris (1700-1728).
Volutes de feuilles d’acanthe et fin feuillage
encadrent un opulent bouquet de fleurs dans
un vase finement ciselé.
Une délicate bordure ornée de coquillages
stylisés et de fleurs réhausse cette composition.
Réalisée d’après une tapisserie du XVIIIe
siècle.
Inspirée de dessins attribués à Adrien de
Clermont (1716-1786), la tapisserie originale a
été tissée par Joshua Morris (1700-1728).
Volutes de feuilles d’acanthe et fin feuillage
encadrent un opulent bouquet de fleurs dans
un vase finement ciselé.
Une délicate bordure ornée de coquillages
stylisés et de fleurs réhausse cette composition.
Réalisées d’après les « Tentures » du peintre
François Boucher (1703-1770).
Les tapisseries originales, dont les premières
esquisses remontent à 1758, furent tissées à la
Manufacture Royale des Gobelins à partir de
1765. François Boucher en était alors le
surintendant.
Reflet d’un époque aimable et raffinée, cette
scène galante est figurée dans un médaillon et
illustre l’un des innocents divertissements de
plein air des jeunes gens au XVIIIe siècle.
Cette charmante composition s’inscrit sur un
fond ou « alentour » grège à motif de damas,
gracieusement orné de guirlandes fleuries et de
rubans.
Réalisées d’après les « Tentures » du peintre
François Boucher (1703-1770).
Les tapisseries originales, dont les premières
esquisses remontent à 1758, furent tissées à la
Manufacture Royale des Gobelins à partir de
1765. François Boucher en était alors le
surintendant.
Reflet d’un époque aimable et raffinée, cette
scène galante est figurée dans un médaillon et
illustre l’un des innocents divertissements de
plein air des jeunes gens au XVIIIe siècle.
Cette charmante composition s’inscrit sur un
fond ou « alentour » grège à motif de damas,
gracieusement orné de guirlandes fleuries et de
rubans.
D’après la célèbre suite de douze tapisseries
« Les Maisons royales » conçue par Charles Le
Brun (1619-1690) et tissée de 1668 jusqu’en
1711 à la Manufacture Royale des Gobelins.
Destinées au décor des demeures royales ou
utilisées comme cadeaux diplomatiques, ces
tentures furent toutes créées à la gloire du roi
Louis XIV (1638-1715). Elles mettent en
scène, au premier plan, le souverain et
évoquent à la fois ses résidences, ses
divertissements et plus généralement le faste de
sa cour.
Cette tapisserie représente Louis XIV chassant
dans le parc du château de Versailles.
Inspirée d'une rare suite de quatre tapisseries
de Beauvais du XVIIIe siècle, d'après des
cartons de J.B. Huet (1745-1811).
Ces tapisseries reprennent le thème, très prisé à
cette époque, de la vie champêtre et bucolique.
Cette scène de la cueillette des cerises évoque la
douceur et l'insouciance d'une journée entre
amis au début de l'été.
Panneau décoratif d’inspiration Renaissance
d’après une fresque du château de Fontainebleau.
Perspective de jardin encadrée de colonnades
festonnées de guirlandes de fruits.
Au début du XVIIe siècle, l’essor
considérable de nouvelles sciences, telle la
botanique, fait apparaître dans les ateliers
bruxellois de grandes tapisseries dites
« verdures » où la flore luxuriante se déploie
avec un profond sens de la perspective.
D’après les magnifiques manuscrits
enluminés et illustrés de Jean le Bon, « Les
Riches Heures du Duc de Berry ».
Cette tapisserie représente le mois d’Avril. Un
couple échange leurs anneaux à cette époque
où il fait bon vivre dans le jardin et où le
potager est en pleine effervescence. Dans le
fond de la tapisserie trône le Château de
Dourdan.
La Renaissance a profondément modifié l’art
de la tapisserie. Le goût pour les grandes
fresques décoratives renaît mais avec un sens de
la composition, du décor et de la perspective,
jusqu’alors inconnu.
Dans cette « Chasse à courre », l’artiste a surtout
peint l’attitude et les costumes des personnages.
La chasse elle-même se tient à l’arrière-plan.
Personnages vêtus « à l’italienne », chevaux
richement carapaçonnés, meute de lévriers… Il
se dégage de cette scène un climat de richesse et
de frivolité.
Verdure traditionnelle, d’après un carton
d’Aubusson du XVIIIe, riche en couleurs et
agrémentée d’une bordure à décors de fleurs et
rocailles.
Au cours de ce siècle, ces verdures intenses et
colorées enrichissaient les demeures des
amateurs modestes ne pouvant s’offrir, comme
les grands personnages de la cour, des
tapisseries d’une plus grande finesse et hautes
en couleurs.
Inspirée d’un carton original de David
Teniers II (1610-1690) réalisé à Bruxelles vers
1650 dans les ateliers de Jérome le Clerc et
Jacques Van der Borcht, cette tenture fut tissée
dans les ateliers de Van der Hecke.
Sujet familier au lissier, les kermesses et les fêtes
de village illustrent parfaitement les scènes de la
vie paysanne pleines de mouvement, de
couleur et de gaieté.